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J'ai crée cette page afin de vous partager des articles qui me viennent à l'esprit ainsi que des vidéos qui résonnent dans mon cœur et vibrent dans mon corps.
Ces articles découlent de ma propre expérience, je ne prétends pas qu'ils soient une vérité absolue.

 

 

 

 

L'ABUS ET LA CASTRATION , DES MEMOIRES QUI NOUS ENFERMENT.

 

Il y a plus de 2000 ans, avec l’arrivée du patriarcat et la prise de pouvoir de l’énergie masculine, l’énergie de vie et d’Amour qui émanait du corps du féminin sacré a été bafouée et condamnée, laissant place à une véritable violence.
Cette domination a créé des peurs qui ont été transmises par notre mental à notre ADN, créant ainsi des mémoires qui se sont propagées au fil des siècles.

Ces mémoires sont engrammées dans chacune de nos cellules et nous font tourner en boucle dans un état d’enfermement et de survie inconsciente.
 
La polarité masculine, toute puissante, s’est emparée, en la dominant, de la polarité féminine. 

 

Cette prise de pouvoir du masculin a été vécue par notre corps comme un véritable ABUS.

Sous l’effet de la violence, le féminin a quitté son ventre, lieu où demeurait l’énergie de vie. N’étant plus en contact avec cette énergie, le féminin s’est senti de plus en plus insécure et par la force des choses a fermé son cœur, porte de communication avec son âme.

Un sentiment de colère et d’injustice envers le masculin a pris place, mettant un voile opaque sur la vibration d’Amour, propre au féminin.  

C’est avec le cœur fermé et un ventre sans plus aucune énergie de vie, que le féminin s’est réfugié dans son mental.

 

Nous pouvons dire que notre âme est en prison dans notre tête.

 

Nous n’avons pas perdu notre âme, mais elle est totalement anesthésiée par la douleur et la violence subies.

Nous nous sommes coupés du sacré de notre corps et par là même, de l’Amour qui vibrait à travers celui-ci.

 
Ceci est également vrai pour les hommes, car eux aussi ont un corps.
 
Ainsi, quand la femme a enfanté, elle n’a plus été en capacité d’élever ses enfants dans l’Amour et la sécurité émotionnelle propre au féminin.

 

La peur et le contrôle liés au mental sont devenus ses alliés les plus fidèles, ce qui a généré chez l’enfant, un état de CASTRATION.

 

Comment « pénétrer la vie » en toute sécurité, si notre corps est meurtri de peurs, même si celles-ci sont souvent inconscientes ?

Comment prendre plaisir et jouir de la vie dans un corps épuisé sous le poids du sacrifice, de la culpabilité et de la colère ?

Nous ne le pouvons pas, car nous n’aimons plus notre corps.
Notre corps ne vibre plus l’Amour car il est transi de peurs.
Nous l’avons déserté.

 

Notre corps hurle de colère devant cette injustice et demande à réveiller l’Amour qui est enfoui au plus profond de ses cellules, afin de 

reprendre son pouvoir…celui de l’Amour.

 

 

Transmuter l’amour du pouvoir en pouvoir de l’Amour, tel est notre travail.

 

 

Un féminin qui vibre l’Amour dans un corps de chair, va élever ses enfants dans la sécurité émotionnelle qui lui est propre.
Ainsi, lorsque l’enfant est en âge de faire des expériences, fort de cette sécurité émotionnelle, et de cet amour qui lui ont été donnés, il va aller vers l’extérieur explorer le monde.
Il va aller « pénétrer » le monde en toute sécurité et cela lui procurera du plaisir et de la jouissance.

Mais comment « élever » des enfants dans le sens, « emmener vers la verticalité », si nous ne sommes pas capables de nous redresser nous-mêmes ?
 

Nous vivons dans un état d’horizontalité et nous portons depuis plus de 2000 ans une croix de plus en plus lourde sur nos épaules.  Sous le poids de cette croix, notre corps est sacrifié et la verticalité nous est impossible.

Nous ne sommes plus en capacité d’élever nos enfants. Nous leur apprenons simplement à survivre comme nous le faisons nous-mêmes. Nous tournons en boucle dans des expériences répétitives, générées par notre mental.

Combien de jeunes, par peur d’aller dans la vie, vont fuir dans la drogue, les jeux vidéo, le sexe pour le sexe, ou dans des dépendances diverses et variées ? (cf. mon ouvrage : « Dépendance de la peur à l’Amour »).

 

Que nous soyons homme ou femme, nous oscillons continuellement entre un masculin abuseur et un féminin victime castré.

 

Une femme peut très bien être dans sa polarité masculine.
Cela donnera une femme dans l’action, combattante, coupée la plupart du temps de ses émotions. Cette femme sera dans le FAIRE et le FER, continuellement en combat et en périphérie de son être.
Il lui sera difficile de s’arrêter, de se poser, d’être dans le silence.
Elle sera « très pénétrante », dans le sens où elle sera souvent à l’extérieur (symboliquement le sexe de l’homme est à l’extérieur).
Pénétrante également par le verbe elle va beaucoup parler.
Le mental a pris le contrôle total. Elle est en continuel mouvement, car si elle fait face à son désert intérieur, elle s’écroule.
Parfois, la maladie ou un accident arrêtent ces femmes, afin qu’elles puissent entrer dans leur intérieur et commencer un travail profond. Bien souvent, il est difficile pour elles d’y mettre de la conscience et à peine rétablies (si elles y parviennent), elles repartent au combat.
Il faut savoir que parfois, la vie n’est pas tendre. Toutefois, elle nous veut que du bien, mais il nous faut  savoir interpréter le message.
La vie nous parle, mais beaucoup refusent de franchir les portes qui s’ouvrent à eux, car ils ont perdu la conscience et ne savent plus « entendre » le message.

 

Une femme qui va être plutôt dans sa polarité féminine aimera écouter les autres, sera au service (dans le sacrifice) et gentille pour se faire aimer, car elle a souffert du « non- amour « de l’extérieur (du masculin) et cherche continuellement son amour en étant là pour lui,  bien souvent dans un état de victime ( souvent inconscient) .

La victime va donner place au bourreau et le bourreau va faire à un moment ou un autre son travail de bourreau, ce qui va générer de la colère.
Cette colère, si elle n’est pas exprimée, va créer à plus ou moins long terme une maladie (Mal à dire) ou un état dépressif, car on a subi de telles pressions que l’on tombe en dépression (DES PRESSIONS).

 

En ce qui concerne l’homme, cela va être la même chose. Soit il est plus dans sa polarité masculine, ou plus dans sa polarité féminine.

 

Bien sûr, ce sont des clichés, car la plupart du temps, nous oscillons entre les deux, avec des fluctuations différentes en fonction de la personne que l’on a en face de nous.

 

Toujours est-il que, tant que nous n’allons pas reconnecter le sacré en nous, tant que nous n’allons pas déprogrammer les mémoires engrammées depuis des milliers d’années, nous ne faisons que survivre dans une horizontalité qui ne nous permet pas de devenir des adultes libres, autonomes, responsables et créateurs de notre vie.

Cette impossibilité de nous élever dans notre verticalité nous a coupés de notre part divine.
Le divin en nous, c’est l’Amour pur qui se trouve dans le noyau des atomes de nos cellules.  (cf. mes articles précédents sur mon site, dans l’onglet : « mes articles »).

Aujourd’hui, il incombe à la polarité  féminine de réveiller le sacré de son corps, afin de révéler et vibrer l’Amour qui est en lui. Je précise encore une fois que le féminin est en chacun de nous, que nous soyons homme ou femme.

Les temps sont là et de plus en plus de femmes et d'hommes se souviennent de cette polarité d’énergie féminine sacrée, en lien avec l'Amour divin qui est en chacun de nous.
Sachez que ce féminin sacré et ce masculin divin sont stockés dans notre ADN et que nous pouvons y avoir de nouveau accès.
Rien n’est à l’extérieur ; tout est à l’intérieur et demande à se réveiller et se révéler.

Le masculin divin ne pourra être accueilli dans notre chair que lorsque notre corps sacrifié  aura laissé place au sacré. Ce n’est que lorsque la coupe est nettoyée qu’elle reçoit le nectar le plus pur. Notre coupe c’est notre corps et le nectar, c’est cette part d’Amour pur que nous avons en nous et qui, une fois réveillée et révélée, nous fera vivre une vie remplie d’Amour, de plaisirs et de jouissance. C’est ce que les alchimistes appellent, la quête du Graal.  Lorsqu’une telle union se fait, alors nos codes ADN se transmutent et nous retrouvons notre verticalité. Tout ce qui est enfoui dans notre ADN refait alors surface.

Le féminin sacré demande à être honoré de nouveau, afin de pouvoir accueillir l’Amour divin dans notre chair, le divin symbolisé par le masculin que l’on peut appelé aussi l’Esprit.

 

C’est la réunion du corps et de l’Esprit . 

 

C’est l’incarnation de l’esprit dans la matière.  

 

L’Amour divin incarné dans la chair est exempt de pouvoir, d’emprise et d’attachement.

Cela demande un sacré travail de nettoyage de nos peurs et par la même, un travail on ne peut plus sacré.

 

Vérité, Loyauté et fidélité envers nous-mêmes, sont les maîtres mots du féminin sacré.

 

Authenticité, respect et simplicité, sont les maîtres mots du masculin divin.

 

Les unir, c’est retrouver notre force féconde et devenir créateur de notre vie.

Emprunter la voie du féminin sacré afin de donner naissance au masculin divin, c’est avant tout admettre qu’aucune technique extérieure ne peut nous réveiller et nous révéler à notre être profond.
Certes, les techniques peuvent nous permettre de voir quelle est notre problématique, de la comprendre mentalement, intellectuellement mais aucunement d’éveiller notre feu transmutateur.

Seule une vibration d’Amour, un feu vibré par un corps de chair ayant effectué ce travail, peut nous accompagner à réveiller ce feu transmutateur en nous afin de permettre la réunion du sacré et du divin .

Des lieux très spécifiques sur lesquels j’accompagne des groupes nous y aident également.
Mon corps n’est que l’instrument qui permet la connexion. Toutefois, il m’a fallu des années de dur labeur pour que ce corps soit en capacité vibratoire d’accueillir l’Amour et de le vibrer.

 

Le sacré est de l’ordre du secret. Il se vit en individuel ou dans l’intimité de petits groupes .

Aujourd’hui encore l’Amour n’attire pas des foules car encore beaucoup d’egos sont attachés à leur souffrance et ne sont pas prêt à lâcher le contrôle . Noublions pas que le mental nous a aidé à survivre du coup, il ne lâche pas le contrôle si facilement.
 

Pourtant  il est temps de sortir de cet enfer.
L’enfer, c’est cet épouvantable anesthésie au sein de laquelle le masculin s’imagine détester le féminin et vice versa.

Bon nombre d’âmes sont venues travailler sur cette terre, afin de permettre la meilleure évolution possible.
 

Les âmes qui ont choisi librement de faire ce travail se reconnaitront et se retrouveront.

 

Ce travail demande toutefois un total engagement, du discernement, de l’humilité et de la discipline.

 

 

Avec Amour

Nathalie Chiaruttini

www.creersavie.com

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          LE PARDON PAR LE DON

 

 

 

 

 

 

 

De nombreuses fois dans ma vie j’ai eu des personnes qui ont eu un acte déplacé envers moi et m’ont demandé pardon, pourtant, parfois, cela ne les a pas empêché de recommencer.

 

Combien d’entre vous avez déjà vécu cela?

Le système de croyances judéo Chretien nous a enseigné à  pardonner notre prochain quoi qu’il nous fasse.
Cela est il véritablement une action positive et féconde?
Cela nous apporte t’il véritablement la paix intérieure?

 

Je me suis alors posé la question du véritable pardon.

J’ai visualisé des vidéos, lu des articles, me suis penchée sur des techniques de pardon et des séminaires divers et variés qui disaient enseigner le véritable pardon. Cela me procurait du bien être dans l'instant mais j'attirais ensuite toujours les mêmes situations. A chaque fois je sentais que quelque chose manquait, que tout cela était encore un processus très mental.

 

Et puis un jour me sont venus ces mots :

 

«  le pardon se fait par le don » .

Mais le don de quoi ?

« Le don de notre lumière »

Mais qu’est ce que notre lumière?

Notre lumière est cette part de notre véritable essence qui se trouve dans chaque noyau de nos cellules (voir mes articles précédents).

 

La cellule c’est l’âme.
Le noyau de la cellule c’est l’esprit.

 

L’âme c’est le « disque dur » porteur de toute notre mémoire . Celle de nos ancêtres mais aussi de la mémoire collective. Ce que l’on nomme l’inconscient collectif.
L’esprit c’est notre essence réelle, cette Lumière qui se trouve hors du temps et de l’espace tels qu’ils sont définis sur cette terre. L’esprit lui est pur, il n’a pas de mémoire.

Ce n’est que lorsque nous pouvons transmuter nos mémoires et atteindre le noyau de l’âme que nous sommes en mesure de faire le don de notre soi, notre lumière.
 

Nos cellules sont donc porteuses de mémoires qui forment un voile, du plomb selon le langage des alchimistes, qui recouvre notre lumière et ne nous permet pas d’y avoir accès.

 

Comment alors peut on donner quelque chose auquel nous n’avons pas accès?

 

A travers le mot « pardon » que donnons nous alors?

Nous donnons encore aujourd’hui un simple mot empli de mémoires de peurs, de sacrifices et de colères plus ou moins enfouis.
Nous nous convainquons que nous avons pardonné car on nous a fait croire qu’être une «  belle personne » spirituelle et aimante », c’était de pardonner à l’autre quoiqu’il nous fasse.

 

Toutefois ce «  quoiqu’il nous fasse » a engendré depuis des milliers d’années des mémoires et des colères qui y sont liées. Le manque de conscience du à l’oubli et la perte de notre identité nous on fait tourner en boucle dans des croyances erronées.

Encore aujourd’hui c’est bien souvent la souffrance qui nous amène à l’éveil .

C’est la souffrance qui nous amène à developper l’intelligence de la conscience, l’Amour de notre être et la volonté de poser des actes afin d’aller vers notre véritable lumière et de ne plus attirer le même genre de situations.
 

La vie nous propose des situations répétitives qui nous infligent des souffrances afin de nous réveiller.
Petit à petit ou plus brutalement pour certains, nous sortons de ce sommeil «  léthargique » et commençons à nous poser des questions sur notre existence réelle.

Puis vient le moment de la prise de conscience . C’est alors que nous avons accès à l’existence d’une autre réalité. Nous la comprenons avec notre mental, nous savons qu’elle existe mais nous n’y avons pas encore accès au niveau du corps et attirons toujours les mêmes situations de souffrance dans la matière.

Tel un agriculteur, il nous est demandé de labourer notre champs avant de semer et laisser place à la naissance du nouveau. Le nouveau naît lorsque l’ancien meurt, et l’ancien meurt lorsque le nouveau naît. La mort et la renaissance sont un processus indissociable et indissocié.

En acceptant d’aller transmuter en conscience ce plomb, nous nous pardonnons et nous pouvons faire chaque fois davantage don de notre lumière.

Notre chemin est celui du PARDON PAR LE DON.
C’est le processus même de la vie depuis la nuit des temps. N’est ce pas le soleil qui donne vie? n’est ce pas la Lumière qui donne vie?

Accepter notre Lumière, c'est accepter la vie mais c'est aussi accepter la transmutation du plomb et la mort de nos anciens schémas destructeurs.
Il est temps de nous libérer de la dette que nous ont laissé nos ancêtres. Nous avons peur de nous libérer de la dette de nos ancêtres car nous avons peur de ne plus être en contact avec eux. Par ce contact souvent inconscient nous attendons toujours leur Amour.

 
Il est temps de prendre conscience que nous ne pourrons jamais le recevoir car c’est nous qui  sommes venus les libérer.
Alors il est temps de pardonner et de nettoyer les mémoires de votre lignée et par la même sortir de l’inconscient collectif en donnant et vibrant notre Lumière au monde.

 

Le jeu en vaut la chandelle, acceptons d’être cette chandelle pour permettre à d’autres chandelles de vibrer leur Lumière sur cette merveileuse planète.

 

 

«  Tout le monde pense à changer le monde mais personne pense à se changer soi même »

TOLSTOI
 

Avec Amour et joie

 Nathalie Chiaruttini

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